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La maltraitance psychologique, même si elle ne laisse pas de trace visible, est plus destructrice que la violence physique !...

La maltraitance psychologique, même si elle ne laisse pas de trace visible, est plus destructrice que la violence physique !...

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La maltraitance psychologique, même si elle ne laisse pas de trace visible, est plus destructrice que la violence physique !...

Plusieurs adultes qui consultent ont des symptômes qui découlent du fait que leurs parents n’ont pas su répondre à leurs besoins de façon adéquate. Ils ont survécu soit à la maltraitance active ; on parle d’abus sexuels, physiques, psychologiques, négligence chronique et sévère. Les abus physiques sont parfois très violents et ressemblent à de la torture systématique. La maltraitance psychologique, même si elle ne laisse pas de trace visible, est plus destructrice que la violence physique, d’ailleurs elle accompagne souvent la violence physique. Elle se situe au cœur de la maltraitance, elle en constitue son élément le plus essentiel. Il peut également s’agir de maltraitance passive ; c’est-à-dire à la négligence où les parents n’ont pas été attentifs aux besoins de base ou de protection et d’amour. Dans les deux cas, les besoins et émotions des enfants n’avaient pas d’importance et n’étaient pas considérés. Ce qui fait que l'enfant en n'a pas eu conscience entre 0 et 8 ans, par contre tout est enregistré dans son subconscient et à l'âge adulte il a des blessures très profondes se demandant d’où vienne-elle !

Une forme particulière de négligence est vécue également par les enfants « adultismes », ceux-ci ont dû prendre en charge un parent malade ou un membre de la famille (maladie physique ou problématique de santé mentale par exemple). Ils n’ont pas été considérés en tant que tels, mais pour leur utilité. Les besoins d’un ou des parents ont eu préséance sur leurs besoins d’enfant. Ils ont dû développer une maturité précoce, se construire eux–mêmes et forger leur identité en l’absence d’adultes pour les guider.

Le véritable trauma, sous-jacent à la maltraitance et à la négligence, c’est le fait d’avoir été abandonné, de ne pas avoir été protégé, de ne pas voir été important, de ne pas avoir compté. Plusieurs personnes, qui ont survécu à la maltraitance, disent que la peur de l’abandon est plus souffrante que la douleur physique ou morale. Souvent, les troubles anxieux ou les réactions dépressives ont comme fondement la peur de l’abandon.

Les abus correspondent bien souvent à des évènements traumatiques qui se sont produits de façon répétée. Ils ont laissé des marques, car ils ont été perpétrés par les personnes les plus significatives dans la vie de l’enfant dans des étapes de grande vulnérabilité et de construction de soi. Ces évènements traumatiques répétés excédaient les capacités de l’enfant à protéger son bien-être psychique et son intégrité. Il en est de même pour la négligence, ce qui a pu avoir comme impact de compromettre le développement de l’enfant.

Certains personnes ont des souvenirs très vifs des agissements traumatiques de leurs parents. Pour d’autres, ce n’est qu’une fois parvenu à l’âge adulte, que les évènements, qui avaient été oubliés, leur reviennent à la mémoire. Ou encore, ces évènements prennent un nouveau sens et sont définis et revécus émotivement comme ayant été abusifs ou négligents. Mais certains des survivants de la maltraitance et de la négligence ne viennent pas consulter pour leur passé traumatique, car leur expérience de vie infantile faisait partie d’une réalité quotidienne familière et normale ; ils n’y trouvent rien de notable. De plus, plusieurs clients n’ont jamais perçu leur famille comme ayant eu une influence nocive sur eux. D’autres ont un grand besoin de préserver une image positive de leurs parents ; ils protègent ainsi leur propre image d’eux-mêmes et conséquemment leur identité. Ces clients sont préoccupés par leur humeur anxieuse ou dépressive ou par les difficultés qu’ils vivent dans leurs relations de couple ; ils veulent améliorer la régulation de leurs émotions et leurs relations interpersonnelles.

Voici les impacts fréquents d’un passé d’abus ou de négligence :

  • Des difficultés dans la régulation des émotions;
  • L’évitement des émotions pénibles par la dissociation, la consommation ou la compulsion;
  • Une mauvaise estime de soi;
  • Des difficultés dans les relations interpersonnelles.

Ces symptômes de base sont très généraux, et ce ne sont pas toutes les personnes avec un passé d’abus ou de négligence qui ont tous les symptômes avec un degré égal de sévérité ; il y a de grandes différences dans la variété et la sévérité d’une personne à l’autre.

Difficultés dans la régulation des émotions

L’histoire d’abus ou de négligence crée des états persistants d’anxiété, ou de colère ou de dépression. Les personnes sont souvent habitées par des états chroniques de grande détresse émotionnelle ; les émotions sont vécues comme des vagues avec des pics d‘intensité. Les personnes me disent : « J’ai des émotions très pénibles qui m’envahissent tout à coup, je ne sais pas d’où elles viennent, je ne sais pas pourquoi je les ai, et je ne sais pas comment m’en défaire ». Même si les clients vivent des périodes au cours desquelles les émotions sont atténuées, ils disent qu’elles sont toujours là, prêtes à ressurgir à tout moment.

Chez certaines personnes, il y a parfois un sentiment de « catastrophe appréhendée », leur stress et leur angoisse expriment la quantité d’énergie qu’ils doivent consacrer à éviter le danger imminent. Chaque expérience négative dans leur vie professionnelle ou personnelle vient confirmer leurs craintes chroniques. La peur de l’abandon peut être une forme de catastrophe appréhendée vécue très intensément, cette terreur peut être pire qu’un danger externe comme une agression, ainsi que certains personnes nous l’ont exprimé.

Lorsque l’expérience vécue par l’enfant était constituée d’agressions et de menaces, cela a créé un état constant d’adaptation vigilante et défensive. Les interactions familiales ont conditionné l’enfant à se focaliser sur les dangers et la survie au lieu de l’apprentissage, il a appris à éviter les dommages plutôt que de s’ouvrir à des expériences nouvelles. Devenus adultes, ils ont conservé cet état de vigilance, même s’ils n’en ont plus besoin ; ces réactions d’alerte surgissent sans raison apparente et plusieurs symptômes d’angoisse et de panique y sont reliés. Leurs réponses à la menace, rapides et automatiques, impliquent des portions primitives du cerveau (amygdale), escamotant les parties impliquées dans des adaptations plus complexes ; ces réactions de survie sont pré – conscientes et s’effectuent en une fraction de seconde. Les clients se plaignent souvent que leurs émotions sont hors de leur contrôle or, les résultats obtenus par l’observation directe du cerveau  (subconscient), que permettent les nouvelles techniques d’imagerie mentale, démontrent que les expériences traumatiques infantiles s’impriment dans le cerveau subconscient. Quand les personnes nous disent que leurs réactions sont automatiques, comme un réflexe, ils ont raison, c’en est un. Mais les recherches démontrent aussi que le cerveau est très malléable, les réflexes pouvant se désapprendre par une reprogrammation du subconscient précisément au besoin de la personne.

Certains enfants ont réagi en apprenant à faire face au danger, mais ont appris en même temps à ne pas ressentir. Certains survivants de l’abus ont développé une sorte d’anesthésie affective, parfois vécue comme une absence d’empathie, par les proches. Ils ont par contre d’excellentes capacités de résolution des problèmes, sont très efficaces au travail, leur enfance leur a appris qu’ils devaient se débrouiller seuls.

D’autres ont appris à ressentir, mais ne savent pas comment faire face aux difficultés. Ces personnes sont constamment habitées par la peur et l’insécurité, elles se sentent démunies, ce qui les met à risque de dépendance affective et d’exploitation, car elles recherchent des personnes qui vont les sécuriser.

Une autre émotion très importante, souvent négligée, est la honte, une honte paralysante, très souvent liée à la peur ; les personnes se méprisent elles–mêmes. C’est une émotion très forte, pas toujours exprimée spontanément ; elle est l’expression émotive de la mauvaise estime de soi.

Ma priorité est d’aider les personnes à accroître, le plus rapidement possible, leurs capacités à identifier leurs fortes émotions puis à les moduler, plutôt que de chercher à les éviter. Il existe plusieurs techniques qui sont proposées pour aider les personnes à moduler et réguler leurs émotions, je vais vous en faire part dans mes prochains articles.

Pour favoriser l’expérience de ressentir et nommer l’émotion, nous demandons par exemple aux personnes d’écrire leurs émotions au lieu de les agir ou de les fuir. Par exemple, nous pouvons suggérer de diminuer un comportement compulsif et d’écrire ce qui est ressenti. Le recours au journal des émotions ou la rédaction d’une lettre à un proche (parent abuseur, ex-conjoint, etc.), mais sans la leur faire parvenir, sont d’autres moyens.

Évitement des émotions

Lorsque les émotions deviennent trop pénibles, les personnes vont chercher à les éviter de plusieurs façons. Or, les recherches, de même que l’expérience clinique, démontrent très clairement qu’essayer d’éviter les émotions produit l’effet contraire, parce que la suppression accroit les affects négatifs et augmente l’activation physiologique. Supprimer ou éviter les pensées, sentiments  ou comportements  a pour effet que ce qui est supprimé devient intrusif et prend une tournure négative ; en somme, plus on essaie de fuir ou de supprimer les émotions, plus elles s’amplifient ; il faut donc les affronter.

C’est pourquoi je demande aux personnes, quand ils se sentent prêts, de se laisser envahir par l’état de panique, de détresse ou de honte. Le lien de confiance doit être solidement établi afin que les personnes se sentent suffisamment en sécurité pour accepter de faire ce qui est contre nature pour elles.Je sais que ce que je leur demande est très difficile, mais je suis là avec elles et j'assure que rien de mal ne va leur arriver. Parfois j'aime utiliser la métaphore de se laisser flotter sur le dos dans un fort courant de rivière ; c’est épeurant, mais je suis sur la rive et je les accompagne. Provoquer de façon délibérée un accroissement de la détresse signifie que l’on est un peu plus en contrôle de ses émotions au lieu de les subir contre sa volonté.

Si on peut accroître le malaise on peut aussi accroître délibérément le bien-être. Ainsi j'aide les personnes à identifier les activités qui les font se sentir bien (marche, musique, activité physique) et les encourage à les pratiquer souvent afin de développer le réflexe d’auto-réconforter (Je m'aime et je m'approuve) ce qu'ils ont manqués dans leur enfance. Lorsque les personnes n’arrivent pas à identifier d’activités, je peux utiliser la technique de visualisation dirigée qui crée un monde de fantaisie pour provoquer le bien-être.

Ayant progressivement acquis la capacité à réguler leurs émotions et à créer par eux-mêmes des états de bien-être intérieur, les personnes sont prêtes à remplacer les émotions de peur, de colère ou de honte par la tristesse, qui est une émotion normale.

Voici comment les clients cherchent à éviter leurs émotions :

  • L’amnésie;
  • La dissociation;
  • Les compulsions;
  • La consommation;
  • L’auto mutilation.
Amnésie

L’amnésie est l’absence de souvenirs, par rapport aux évènements traumatiques d’abus ou de maltraitance. Il n’est pas rare que les personnes aient chassé ces souvenirs de leur mémoire, mais ils peuvent réapparaitre à l’improviste (flashbacks), par exemple à la fin de la vingtaine ou au début de la trentaine. L’amnésie est un mécanisme de protection qui a permis au personne d’éviter de ressentir une émotion trop pénible qui aurait menacé son équilibre psychologique.

Étant donné que ces souvenirs sont intimement liés à des émotions, il est prudent d’attendre que les souvenirs remontent naturellement à la surface à mesure que les personnes apprennent à exprimer leurs émotions.

Dissociations

Ce que nous appelons dissociation est l’absence de conscience par rapport à des gestes qui ont été posés (subconscient). Des personnes sont très surpris lorsque leurs proches leur décrivent leurs comportements dont ils n’ont aucun souvenir; ils ont l’impression d’être fous. Mais la dissociation est un mécanisme de protection normal contre une émotion extrêmement pénible. On pourrait faire l’analogie avec un fusible qui saute, coupant le courant électrique, afin d’empêcher une surcharge.

Ce mécanisme de protection s’étend parfois, comme une tâche d’huile, à d’autres domaines de la vie et peut prendre toutes sortes de formes :

  • Diminution de la conscience de l’environnement immédiat;
  • Dépersonnalisation, détachement, observation de la vie de l’extérieur;
  • Monde de fantaisie (imagination) très absorbant;
  • Fugues, c’est-à-dire se retrouver à un endroit, sans se rappeler s’y être rendu;
  • Sensation d’être divisé en partie ; La dissociation est toujours précédée d’une émotion très pénible que l’on cherche à éviter.
Compulsions

Les compulsions sont des façons d’agir l’émotion au lieu de la ressentir ; elles peuvent prendre toutes sortes de formes, comme des comportements répétitifs concernant la propreté par exemple, mais aussi la boulimie ou autre manifestation. Chez certains (es) personnes, la compulsion peut s’exprimer sous forme de jalousie excessive ; les comportements et attitudes du/de la copain/ine étaient faussement interprétés comme des menaces de rejet. La peur intolérable de l’abandon, déclenchée par un délai de réponse du/de la copain/ine à leurs téléphones ou courriels, est évacuée par des appels téléphoniques ou messages courriel répétés. Ces comportements de harcèlement, pour éviter de ressentir la détresse, conduisent souvent à des ruptures de couple.

Consommation

Des survivants de la maltraitance et de la négligence ont parfois aussi recours à des méthodes inadéquates pour évacuer les émotions pénibles comme la consommation. On appelle cela l’auto–médication, dans le sens où la drogue ou l’alcool chasse les émotions pénibles. Mais, même si la consommation produit l’effet désiré à court terme, plus cette habitude devient chronique, plus les effets indésirables s’accentuent et moins les effets positifs durent longtemps.

Mon approche consiste à demander à la personne de retarder ou de diminuer sa consommation au lieu de recommander l’abstinence. Puis nous lui proposons d’explorer, avec une attitude de curiosité, le dernier incident, ce qui l’a déclenché, son contexte d’apparition, l’intensité de l’angoisse à ce moment.

Auto mutilation

Les personnes qui se blessent délibérément, comme se taillader les poignets, cherchent aussi à éviter une émotion pénible ; car ce geste provoque la sécrétion de la dopamine qui a un effet calmant. Elles doivent apprendre à tolérer leur détresse plutôt qu’avoir recours à ce mécanisme d’évitement.

Ces comportements qui passent par l’agir, permettent d’évacuer l’anxiété et la détresse à court terme mais sont potentiellement nuisibles, dangereuses et auto–destructrices à long terme pour les personnes. Ils se sont développés, entre autres, parce qu’on ne leur a pas appris des méthodes plus fonctionnelles de moduler les émotions pénibles et ils persistent parce que la personne ne connaît pas d’autres méthodes pour procurer un soulagement immédiat.

Mauvaise estime de soi

Une estime de soi très basse est un symptôme quasi universel chez les adultes qui ont survécu à la maltraitance ou à la négligence. Ils ont un sentiment chronique de culpabilité et de honte, un sentiment de ne pas avoir de valeur, d’être mauvais, ne méritant pas l’attention des autres. Ils vont toujours être portés à se blâmer et s’attribuer la responsabilité pour des difficultés à l’emploi, ou dans leurs relations de couple. Ils vont même aller jusqu’à penser qu’ils méritent ce qui leur arrive. Leur dialogue interne répète les critiques et blâmes entendus dans leur enfance ; par exemple qu’ils sont inférieurs, stupides, paresseux ou sans valeur (tu attires ce que tu portes en toi). D’autres se voient comme des personnes endommagées, handicapées ou malades mentales ; certaines personnes ne pensent pas qu’elles ont le droit d’exister (pensées négatives).

Les fausses croyances négatives à propos de soi sont très difficiles à corriger (seul la reprogrammation du subconscient agit... il faut ré-apprendre). De plus, la famille n’a souvent pas su apprendre à la personne à exercer une pensée réflexive (positive), ce qui contribue bien souvent à l’incapacité de se fier à son propre jugement ou au besoin excessif de plaire et de se conformer. Nous pouvons progressivement identifier ensemble les fausses croyances, les questionner et les aider à développer un autre regard, différent, sur eux-mêmes.

Pour contrecarrer cette auto–dévaluation, nous pouvons mettre en évidence les impacts positifs d’une enfance d’abus. Par exemple, vous êtes devenu la personne que vous êtes par rapport à cet enfance et  cet éducation qui fait de vous ce que vous êtes. PARDONNEZ, dites PLUSIEURS FOIS PAR JOUR ; JE M'AIME, JE M'APPROUVE ETC... pour apprendre ce que vous n'avez pas appris dans votre enfance, SI VOUS AVEZ DÉVELOPPÉ UNE MALADIE ALORS JE PEUX VOUS AIDEZ À IDENTIFIER L'ÉMOTION ET LE POURQUOI AFIN DE RÉ-APPRENDRE (REPROGRAMMER VOTRE SUBCONSCIENT).

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